Littérature générale


Il n'est plus d'étranger

Proses brèves
L'amourier . 2015
Ces textes  essaient de faire apparaitre la force de la présence, le temps, avec  le sentiment profond que rien n'est étranger.



Il y a quelqu'un ? 
Proses brèves
Dans la revue Triages  2015







L'avenir
Roman ados et adultes
éditions de la Rémanence. 2014 

La présentation de l'éditrice, Mathilde Palfroy :
Troublée  par le départ brutal de sœur aînée, la jeune Charlène a du mal à trouver sa place et son identité. Le quotidien lui pèse car l’avenir lui semble fermé et sans espoirs. Petit à petit, elle s'ouvre au monde, découvre l’amour et commence à conquérir son autonomie. Ce beau récit, avec beaucoup de douceur et de sensibilité, raconte cette délicate étape de séparation et de construction. Il fait surgir toute la fragilité, l’intensité et la beauté de ces années de passage.

Vous pouvez, si vous le voulez,  le commander directement sur le site des éditions  (le port est gratuit) ou le commander   chez un libraire . 


                                                       






Fragments de bleu
Oslo.  2008


Le temps est une énigme. Il nous emporte à une vitesse effarante. Parfois, grâce à l’écriture, le passé et le présent se rassemblent, la présence vibre, ce que l’on regarde avec attention ne se détruit pas...


la chronique du goût des livres
"Je ne veux pas te parler de grandes choses, je veux te parler seulement de ce qui est presque invisible. Des respirations, des instants dont la lumière brille secrètement sans jamais se corrompre. Le soleil miroite à la surface des vagues. Les enfants courent sur la plage. Leurs rires, leurs voix, leurs appels traversent l'air. On entend l'eau, l'espace et le temps infini qui se déploient dans leurs cris".
Ce livre est un petit ovni littéraire, un vrai bijou. La quatrième de couverture mentionne "roman", j'ai eu beaucoup plus l'impression d'un journal intime qui ne se serait adressé qu'à moi. Une femme dans la cinquantaine écrit à son compagnon dont elle partage la vie depuis trente ans. Des fragments de vie sont évoqués, des émotions, des rencontres, le temps qui passe, la mémoire, la naissance, la mort ...
L'écriture est poétique, allusive, elle touche au plus profond de l'être. Des mots qui sont comme chuchotés, qui effleurent l'âme. De quoi est faite une vie ? J'annote rarement mes livres, là j'aurais voulu le faire constamment.
"J'écris parce que les mots posés sur une page ne sont plus à formuler, on peut aller vers autre chose. Ils ont laissé la trace de leur passage. Ce qui s'inscrit peut s'oublier. J'écris parce que les mots nouent le désir avec la peur, l'amour avec la haine, la mort avec la vie. Ils construisent des châteaux et les renversent. J'écris parce que les mots posés ne sont pas les mêmes que les mots parlés. Ce sont des mots gardés, des mots goûtés, des mots sauvés, des mots choisis un à un pour former une flèche touchant au coeur".

Tant de livres ne parlent que de malheurs et de destructions, celui-ci laisse une large place à ce qui se construit tout au long d'une vie, patiemment et avec amour. Un livre dans lequel je retournerai picorer régulièrement ..

Rester vivante
Roman aos, adultes Actes Sud Junior 2007. Réédition 2010

Catalogue Lir'ado, qui rassemble 300 "incontournables" de la littérature ado et jeunes adultes
Sélection Prix des lycéens allemands 2008 
Sélection Prix TSR littérature ados 2008
Sélection Prix  de la Nouvelle revue pédagogique 2008
Sélection de la télé Suisse romande 2008

Rester vivante, malgré l'angoisse de l'adolescence. Jo découvre  la sexualité


Nombre de lecteurs (jeunes et moins jeunes) se retrouveront certainement dans Jo, la narratrice créée par Catherine Leblanc, un personnage crédible, touchant, et qui surtout parvient à mettre en mots son mal-être, des mots qui lui permettent de mieux appréhender ses émotions contradictoires ; et ce, en dépit de la méfiance que le langage lui inspire d’ordinaire : « Parler n’empêche pas d’être seul, c’est une illusion de penser que les autres peuvent nous comprendre. » lance-t-elle un jour à son professeur de philosophie – une discipline qui d’abord l’intrigue, puis la déçoit en ce début d’année de terminale.
Comme beaucoup de narrateurs de romans miroirs, Jo a du mal à communiquer, en particulier avec ses parents, des êtres résignés au désenchantement ambiant, qui se disputent perpétuellement : la mère est intrusive et superficielle, pleine de fausse sollicitude, passant son temps à s'apitoyer sur son sort, le père reste indifférent à sa fille, lui imposant sa vulgarité depuis plusieurs années. La rage qui envahit par instants la jeune fille et la médiocrité des adultes qui l’entourent fait immanquablement repenser, entre autres, à Jeanne, l’adolescente de Mémoires d'une sale gosse de Cédric Erard. 
Jo a parfois des envies de meurtre quand son père regarde des films pornos en pleine journée, et se surprend à espérer la mort de cet homme – une violence contenue, en tout cas préférable aux idées noires qu’elle ressasse à d’autres moments. Car Jo se définit comme « une erreur ambulante  », bourrée de complexes qu’elle égrène dès les premières lignes (« Je suis laide. (…) Je suis maigre. (…) Je passe inaperçue. ( …) Mon cœur est plein de verre pilé. »), angoissée chronique, à un âge où tout est pourtant encore à vivre, en particulier l’amour et la sexualité. Et son seul projet, en étant si mal partie dans la vie, est tout simplement de «rester vivante », malgré la gêne qu’elle éprouve à se retrouver avec ses pairs, malgré le regard si sévère qu’elle porte sur elle-même et sur son corps, malgré le sentiment constant d’être à l’écart et qu’elle entretient comme pour parer à toute désillusion.
L’intrigue elle-même est simple : Jo a peu d’amis, hormis la très sage Laurence qui attend l’Amour (en apparence), mais grâce à Amina, si « solaire », elle rencontrera un garçon de passage, plus âgé qu’elle, qui l’initiera gentiment à l’amour physique, sans rien lui promettre. Une découverte qui la métamorphose radicalement et ravive ses espoirs ; et lorsqu’elle raccompagne ce garçon à la gare, le départ du train est annonciateur d’autres départs – le signe que la vie commence enfin pour Jo. Un dénouement en demi teinte, qui laisse présager de beaux jours en dépit de la tristesse de la séparation. Rester vivante est un roman d’apprentissage solide, bref mais intense, que l’on prend plaisir à lire d’une traite tant le désir de la découverte est grand – car malgré la situation très ordinaire de Jo, le roman échappe à nombre de clichés souvent inhérents au genre, et qui ici sont habilement détournés par l’auteure, en particulier grâce à une écriture exigeante, qui toujours fait mouche.

Blandine Longre
Si loin, si près
Roman
Le petit pavé. 2011

Si loin, si près,  de sa jeunesse, des autres, de soi-même...Avec le temps, vivre ne devient pas plus facile. A quelle distance se tenir ?

, si près de sa jeunesse, des autres, de soi-même… Avec le temps, travailler, vivre, aimer ne devient pas plus facile. A quelle distance se tenir ? En 2009, année de crise, Adèle, Luca, Etienne et Carole se croisent à Angers. Le feu prend au château et dans leurs vies.



Le problème avec les maths
Roman
Réédition Actes Sud.  Babel J. 2007.
première parution Le Rouergue. 2001
épuisé



Visages entre les lignes
Nouvelles
Kirographaire. 2011
épuisé 




C’est maintenant ou jamais
Roman par  nouvelles
La Martinière. 2003
épuisé




Silences
Nouvelles
dont  "Des morceaux de lui vont s’en aller" 
1er Prix universitaire de la nouvelle du CROUS Pays de Loire. 2006
Les découvertes de la Luciole. 2007


  


Le monde n’est jamais fini
Poèmes et proses brèves
La Renarde Rouge. 2005






Rencontres
Proses brèves 
Soc et Foc. 2003.
épuisé 


Touché
Proses brèves 
L’Amourier. 2001

Devant la maladie d'un enfant, tout est touché, le sens, le langage, la place de chacun...



Des étoiles sur les genoux
Poèmes 
Le Dé Bleu. 2000
Prix de Poésie Jeunesse 1999
remis par la ministre de la jeunesse et des sports



Le voile est très mince qui nous sépare des choses
Poèmes 
La Renarde Rouge. 1999



Nuit, balises brûlées
Grand prix littéraire du Pays de Buch. 1998

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