mercredi 17 novembre 2010

Naufrage




Il flotte sur les ténèbres

Rien
Ne sonde sous les sargasses la profondeur

Rien
N’indique le nord, l’odeur des terres

Rien
N’arrête la muraille d’eau qui avance

Rien
N’épuise la vague fracassant le pont

Il perd le souvenir des calanques
Noir
L’océan 
dans ses flancs

2 commentaires:

Anne Percin a dit…

C'st un très beau poème - il y a du bruit dedans/ Il date de quand ?

Catherine a dit…

ouh ! au moins 15 ans !
il fait un petit tour ici pour sortir de l'oubli.
et toi, Anne ça va ? toujours en pleine écriture ?