mardi 7 février 2012


8

Il a ouvert ses ailes, encore une fois, elles étaient presque transparentes dans la lumière. En plein ciel, j’ai crié de joie.
- C’est magnifique ! 







9

Le vent nous a ramenés.  L’oiseau était  tout essoufflé. Je l’ai placée dans la poche, sur ma poitrine, et j’ai marché vite. Je ne voulais pas voir les milliers de feuilles par terre.


5 commentaires:

Baptistine a dit…

Toujours aussi beau. Le texte monte en émotions, et l'illus du paragraphe 8 fait rêver...

catherine leblanc a dit…

Merci Baptistine !

Il reste encore deux pages à terminer.

laurent a dit…

ces pages sont mes préférées...
mais en fait je crois que j'aime vraiment mais vraiment l'ensemble...
un peu de compo de page texte
et zou...
moi, je vous l'édite.
(euhhhh, faudrait être une maison d'édition pour ça, non ?)
encore une aventure ?
allez, j'en reparle à Pierre.

catherine leblanc a dit…

Je serais partante pour cette aventure !

raphaële a dit…

MOI AUSSI !